Les animations
- Campagne d’affichage et projection du webinaire INRS sur le travail sur écran
- Note d’information sur l’examen de la vue et orientation des salariés symptomatiques vers le médecin du travail
- Atelier de dépistage visuel animé par un opticien via la complémentaire santé collective
- Atelier « Travail sur écran : prévenir la fatigue visuelle, cérébrale et physique »
- Revue des postes informatiques et plan d’aménagement selon le guide INRS ED 6538
Campagne d’affichage et projection du webinaire INRS sur le travail sur écran
SensibiliseGratuitaffichageOctobre
Le problème qu’elle règle
Un salarié qui passe la journée devant un écran sans pauses visuelles ni réglage de son poste accumule fatigue des yeux, maux de tête et tensions dans la nuque. Pour l’entreprise, cette gêne diffuse pèse sur la concentration et la qualité du travail bien avant tout arrêt.
Pourquoi ça a du sens
L’affiche posée près des écrans rappelle un geste simple au moment où l’on en a besoin : quitter l’écran des yeux et regarder au loin. Projeter le webinaire en réunion d’équipe donne à tous les mêmes repères de réglage, en une demi-heure et sans frais. Chacun peut ensuite ajuster son propre poste et signaler ce qu’il ne peut pas corriger seul.
Effet attendu : sensibilisation seule
Déroulé
- Le référent santé sécurité imprime l’affiche INRS A 910 « Pour éviter la fatigue visuelle, quittez régulièrement l’écran des yeux » et la pose près des postes informatiques.
- Les managers organisent la projection du webinaire INRS Anim-501 (34 minutes) lors d’une réunion d’équipe.
- Chaque salarié règle son poste selon les repères INRS (écran mat, distance et hauteur, absence de reflets) et signale les besoins non couverts.
Qui peut l’animer avec vous
INRS
Coût, préparation, vigilance et sources : Campagne d’affichage et projection du webinaire INRS sur le travail sur écran
- Coût
- Gratuit. Ponctuel ; ressources INRS gratuites.
- Préparation
- Préparation immédiate, moins d’une demi-journée
- Moment idéal
- Journées de la Vue de l’AsnaV, en octobre
- Points de vigilance
- Les pauses relèvent d’une obligation d’organisation du travail par l’employeur (article R. 4542-4) et non de la seule bonne volonté des salariés.
- Évaluation
- non documenté
- Expérience étrangère
- Canada : le Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail diffuse la règle « 20-20-20 » (toutes les 20 minutes environ, regarder à 6 mètres pendant 20 secondes).
Sources
Informations vérifiées le 12 octobre 2026. Tarifs et contacts sont ceux des organismes cités, à confirmer auprès d’eux.
Note d’information sur l’examen de la vue et orientation des salariés symptomatiques vers le médecin du travail
Déclenche une démarcheGratuitpermanenceToute l’année
Le problème qu’elle règle
Beaucoup de salariés qui travaillent sur écran ignorent qu’ils ont droit à un examen de la vue et que certaines corrections spéciales sont à la charge de l’employeur ; ils supportent donc une gêne qui pourrait être corrigée. L’entreprise, de son côté, s’expose à méconnaître une obligation du Code du travail.
Pourquoi ça a du sens
Une note claire suffit à faire connaître un droit que peu de salariés exercent. L’orientation vers le médecin du travail garantit un avis médical confidentiel et indépendant de la hiérarchie. Le salarié repart avec une correction adaptée à la distance de son écran, ce qui soulage durablement ses yeux.
Action déclenchée : Rendez-vous avec le médecin du travail, examen ophtalmologique si nécessaire
Déroulé
- Les RH rédigent une note rappelant le droit à un examen approprié des yeux et de la vue (articles R. 4542-17 et R. 4542-18) et la prise en charge des dispositifs de correction spéciaux par l’employeur (article R. 4542-19).
- Tout salarié signalant une gêne visuelle est orienté par les RH vers le médecin du travail, qui prescrit si besoin un examen ophtalmologique.
- L’employeur fournit les dispositifs de correction spéciaux préconisés par la surveillance médicale.
Qui peut l’animer avec vous
SPST (médecin du travail)
Coût, préparation, vigilance et sources : Note d’information sur l’examen de la vue et orientation des salariés symptomatiques vers le médecin du travail
- Coût
- Gratuit. Ponctuel pour l’information ; le coût des dispositifs de correction spéciaux reste à la charge de l’employeur (estimation de classe, montant non documenté).
- Préparation
- Préparation simple, un intervenant et un mois
- Moment idéal
- Toute l’année
- Points de vigilance
- Les dispositifs spéciaux ne sont dus que si les verres correcteurs ordinaires ne conviennent pas ; la note doit éviter de laisser croire à une prise en charge systématique des lunettes.
- Évaluation
- non documenté
Sources
Informations vérifiées le 12 octobre 2026. Tarifs et contacts sont ceux des organismes cités, à confirmer auprès d’eux.
Atelier de dépistage visuel animé par un opticien via la complémentaire santé collective
Déclenche une démarcheGratuitdépistageOctobre
Le problème qu’elle règle
Une baisse de vision légère passe souvent inaperçue et se traduit au travail par des plissements d’yeux, des maux de tête et une fatigue en fin de journée. L’entreprise y perd en confort de travail sans en identifier la cause.
Pourquoi ça a du sens
Le dépistage vient à la rencontre des salariés sur leur lieu de travail, ce qui touche ceux qui ne prennent jamais le temps d’aller chez un professionnel de la vue. Une séance d’une heure en groupe permet à un opticien diplômé de repérer les besoins et d’orienter chacun si nécessaire. Passer par la complémentaire santé collective limite le coût et l’organisation pour la direction.
Action déclenchée : Dépistage visuel réalisé et orientation vers un professionnel de la vue si besoin
Déroulé
- Les RH vérifient auprès de la complémentaire santé collective si un atelier de dépistage visuel est proposé (exemples documentés chez un assureur avec un réseau d’opticiens et chez une mutuelle).
- Un contact interne est désigné et remplit le formulaire de demande ; le partenaire opticien fixe la date.
- L’opticien diplômé anime des sessions d’une heure (jusqu’à 25 participants, quatre sessions par jour dans l’offre documentée d’un assureur) ou un parcours d’exposition interactif avec test de vision.
- Les participants repartent avec des conseils personnalisés et, si un trouble est repéré, une orientation vers un ophtalmologiste ou un opticien.
Qui peut l’animer avec vous
Complémentaire santé collective et opticien partenaire
Coût, préparation, vigilance et sources : Atelier de dépistage visuel animé par un opticien via la complémentaire santé collective
- Coût
- Gratuit. Ponctuel ; estimation de classe, montant non documenté. Prestation réservée aux entreprises clientes de la complémentaire, avec un minimum de 20 salariés dans l’offre documentée d’un assureur.
- Préparation
- Préparation simple, un intervenant et un mois
- Moment idéal
- Journées de la Vue de l’AsnaV, en octobre
- Points de vigilance
- Places limitées et attribuées selon l’ordre d’arrivée des demandes ; veiller à ce que le dépistage ne devienne pas une opération commerciale de l’opticien.
- Évaluation
- non documenté (questionnaire de satisfaction prévu par un assureur, sans résultat publié)
Sources
Informations vérifiées le 12 octobre 2026. Tarifs et contacts sont ceux des organismes cités, à confirmer auprès d’eux.
Atelier « Travail sur écran : prévenir la fatigue visuelle, cérébrale et physique »
Sensibilise500 à 3 000 €atelierOctobre
Le problème qu’elle règle
Le travail sur écran fatigue à la fois les yeux, l’attention et le corps immobile ; les salariés connaissent rarement les gestes qui allègent cette charge. Pour l’entreprise, la conséquence se lit dans la baisse de vigilance en fin de journée et les plaintes de douleurs cervicales.
Pourquoi ça a du sens
En deux heures, un intervenant relie les trois fatigues de l’écran et montre des gestes à refaire dès le lendemain. Le petit groupe laisse à chacun le temps de poser ses questions sur sa propre situation. Les besoins d’aménagement exprimés pendant l’atelier fournissent à la direction une liste concrète d’améliorations.
Effet attendu : sensibilisation seule
Déroulé
- Les RH réservent auprès d’un organisme de formation (exemple documenté : CNAM Île-de-France) un atelier de deux heures par groupe de 5 à 15 personnes.
- L’intervenant anime l’atelier en présentiel ou à distance pour chaque groupe de salariés travaillant sur écran.
- Les RH recueillent les besoins d’aménagement exprimés et les transmettent au référent santé sécurité.
Qui peut l’animer avec vous
CNAM Île-de-France ou organisme équivalent
Coût, préparation, vigilance et sources : Atelier « Travail sur écran : prévenir la fatigue visuelle, cérébrale et physique »
- Coût
- 500 à 3 000 €. Ponctuel ; 740 € par atelier de deux heures pour un groupe de 15 personnes au plus (catalogue CNAM Île-de-France 2026), soit plusieurs sessions pour 50 salariés. Atelier complémentaire « Yoga des yeux » à 650 € l’heure. Financement OPCO possible selon la branche, non vérifié.
- Préparation
- Préparation simple, un intervenant et un mois
- Moment idéal
- Journées de la Vue de l’AsnaV, en octobre
- Points de vigilance
- Atelier individuel de bonnes pratiques : sans aménagement des postes ni organisation des pauses, l’effet reste limité au comportement personnel.
- Évaluation
- non documenté
Sources
Informations vérifiées le 12 octobre 2026. Tarifs et contacts sont ceux des organismes cités, à confirmer auprès d’eux.
Revue des postes informatiques et plan d’aménagement selon le guide INRS ED 6538
Déclenche une démarchePlus de 3 000 €formationToute l’année
Le problème qu’elle règle
Un écran brillant face à une fenêtre, un siège mal réglé ou l’absence d’éclairage d’appoint suffisent à rendre pénible une journée entière devant l’ordinateur. Tant que ces défauts ne sont pas recensés, l’entreprise ne peut ni les corriger ni planifier ses achats.
Pourquoi ça a du sens
Le guide INRS fournit une grille simple qui permet d’examiner chaque poste avec le service de santé au travail sans expertise préalable. Le plan qui en découle étale les achats dans le temps et concentre l’effort sur les postes les plus exposés. Associer le CSE à la réflexion sur les pauses et l’organisation du travail traite ce que le matériel seul ne règle pas.
Action déclenchée : Évaluation de chaque poste et aménagements réalisés
Déroulé
- Le référent santé sécurité, avec le SPST, évalue chaque poste écran (éclairage, reflets, type d’écran, distance, siège, alternance assis debout) à partir du guide INRS ED 6538.
- La direction arbitre un plan d’équipement (écrans mats, éclairage d’appoint réglable, stores à lamelles, bureaux réglables) et une organisation des pauses.
- Le CSE, s’il existe, est consulté sur le plan et sur l’organisation du travail sur écran.
- Un point de suivi à six mois vérifie la mise en œuvre et les plaintes résiduelles.
Qui peut l’animer avec vous
SPST ; CSE
Coût, préparation, vigilance et sources : Revue des postes informatiques et plan d’aménagement selon le guide INRS ED 6538
- Coût
- Plus de 3 000 €. Pluriannuel ; estimation de classe, montant non documenté (dépend du parc à renouveler).
- Préparation
- Préparation structurée, plusieurs mois avec le CSE
- Moment idéal
- Toute l’année
- Points de vigilance
- Inclure les postes en télétravail, mentionnés par l’INRS dans ses ressources (ED 6384, ED 6454).
- Évaluation
- non documenté (le baromètre OpinionWay pour l’AsnaV publié en juin 2026 indique que 32 % des Français souffrent de fatigue visuelle et que 44 % des télétravailleurs déclarent des troubles visuels liés à leur activité ; données de prévalence, non d’efficacité)
Sources
Informations vérifiées le 12 octobre 2026. Tarifs et contacts sont ceux des organismes cités, à confirmer auprès d’eux.
Comment s’y prendre
Commander, réserver ou télécharger : Campagne d’affichage et projection du webinaire INRS sur le travail sur écran (nouvel onglet)